Une ASBL pour dynamiser une région ?

patron - CopieLe CHOQ (Contribuons à un Hainaut Occidental de Qualité) est une association sans but lucratif ayant pour objectif principal de dynamiser la zone « Wallonie picarde ». Cela passe par la formation mais aussi l’aide à la communication entre employeurs et demandeurs d’emploi. Alors, heureux ?


Plusieurs projets sont mis en place mais trois initiatives précises favorisent directement la création d’emplois et sont soutenues par le CHOQ :

1 - Recrut’Ethic :

C’est une initiative de l’association qui a pour but de favoriser le contact entre entreprises privées ou publiques et demandeurs d’emploi. Le CHOQ envoie directement les CV selon les compétences aux potentiels intéressés, et ceux-ci s’engagent à fournir une réponse, même si elle est négative.

2 - Start’ Construction :

C’est une entreprise à part entière, soutenue par l’ASBL. Elle permet aux personnes qui veulent se lancer dans la construction et être indépendant de « tester » leur projet pendant un certain temps (18 mois maximum, attention !), de profiter d’une équipe de professionnels qui vont analyser le potentiel de l’entreprise. Le tout en laissant au bénéficiaire son statut de demandeur d’emploi.

3 - Défi + :

Les besoins des entreprises sont mutualisés et Défi+ en reconstitue des temps pleins (CDI ou CDD). De plus, l’équipe répartit aussi 130 aides ménagères directement  chez les particuliers, tout en s’occupant de l’administratif.

L’ASBL CHOQ, qui fête ses quinze ans, est financée à hauteur de 40 % par des points APE (les aides à la promotion de l’emploi) et le reste provient des cotisations des membres de l’association et des appels au financement lors de projets.

Résultats ?

Le nombre d’emplois créés n’est pas très élevé (environ 200) et il est vrai que l’exemple de la mutualisation d’employeurs autour d’un employé peut susciter quelques réactions et critiques quant à la faisabilité et la motivation de l’employé, très « flexible ». L’échec de « Jobiris » à Bruxelles en est la preuve. Mais le CHOQ et ses partenaires ont réussi à résister et persister des années durant. Plusieurs projets sont lancés chaque année, ce qui me permet d’y voir une alternative, d’origine « privée », tout de même intéressante et motivante. So… Why not ?

 


Sophie Lefebvre, 44 ans. Après quinze ans à l’étranger, elle est revenue en Belgique sans pour autant trouver de travail. Défi+ lui en a procuré un.
Employée chez Défi+ depuis 4 ans, elle nous parle de son expérience dans l’entreprise.

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